Novembre était, traditionnellement, le mois d’Harry Potter (au moins, les deux premiers volets, ainsi que le quatrième et le septième). Maintenant, c’est devenu le mois de « Twilight », dont le quatrième (mais pas dernier) chapitre sort dans deux semaines, après la parenthèse estivale du troisième épisode. Et le détail le plus drôle, c’est que cela s’est produit suite à la décision de Warner Bros. de sortir le sixième « Harry Potter » en juillet 2009, et non pas en novembre 2008.

Bon, ce n’est pas si drôle que ça, surtout si on fait la comparaison au niveau qualitatif entre les deux franchises (en ce qui concerne les sources littéraires, quelqu’un comme Stephen King a sauvagement attaqué la prose sucrée et moralisatrice de Stephenie Meyer). Même si le deuxième volet a un côté auto-ironique qui le rend plus agréable que prévu, reste le fait que « Twilight » est un produit assez médiocre, non seulement en termes d’histoire, mais davantage par rapport à ce que la série est en train de faire avec l’iconographie du vampire.

Là, je peux citer deux exemples, tirés de la télévision, premièrement dans la sixième saison de « Supernatural »: en enquêtant sur la mort d’une fan de « Twilight » (tuée par des suceurs de sang, bien entendu), le héros Dean Winchester donne son opinion sur la famille Cullen en disant que « ce ne sont pas des vampires, mais des abrutis ». Et deuxièmement dans le troisième épisode de « The Vampire Diaries », qui vante quand même des ressemblances avec les exploits de Bella et Edward, Damon Salvatore explique à sa « copine » qu’il ne brille pas au soleil parce que lui est « un vrai vampire ». Hélas, cela n’empêchera pas au nouveau volet de la saga, réalisé par Bill Condon, d’attirer des masses de spectatrices. Et pour la vraie fin il faudra, bien sûr, attendre l’été prochain…

 

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