En rappelant un chapitre obscur de l’histoire norvégienne, « King of Devil’s Island » raconte la révolte qui toucha la prison pour mineurs de Bastoy, au début du XXe siècle.

Le film devient intéressant lors qu’il s’agit de montrer la violence froide des jeunes, qui, plus que de rappeler des Vikings, rappelle des Spartiates. Des Spartiates aux armes gommées, nous dit finalement le long-métrage.

Le côté nordique de cette pellicule est très présent : froide à tous les niveaux et admirablement peu parlée. Malgré d’intéressants parallélismes entre M. Le Directeur – le grand Stellan Skarsgaard – et le jeune prisonnier Olav, les seules choses que l’on dit de vive voix sont néanmoins celles que l’on pourrait mieux transmettre par l’image. La fin évoque « Titanic » (1998). Que cherche-t-on donc ? A l’avenir, il faudra sûrement utiliser la caméra un peu plus attentivement.

Il s’agit du deuxième film norvégien le plus cher après « Max Manus » (2008).

 

« Kongen av Bastoy » (King of Devil’s Island)

de Marius Holst

avec Stellan Skarsgaard, Benjamin Helstad, Kristoffer Joner, Trond Nilssen.

Sortie 30/11/11

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